Confessions Intimes de mes Plaisirs Intimes
Journal intime
Confessions Intimes de mes Plaisirs Intimes
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Journal intime
Créé le :
25 nov. 2011 18h29 par korseam
Modifié le :
29 nov. 2011 22h06
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841 fois
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1 fois
Description :
Tout ce foisonnement qui m'habite... De mon Corps à mon Âme, je dévoile mon intimité
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| Créé le : |
29 nov. 2011 22h06
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Je
discute régulièrement avec un jeune homme dont j’apprécie la maturité. Je dis
jeune car il est de treize ans mon cadet mais il n’en demeure pas moins bien
plus expérimenté que moi sur certains plans.
Il m’a dit qu’il est devenu libertin suite à un chagrin d’amour. Il se définit
comme ‘‘bi’’, il aime aussi bien faire l’amour avec les femmes qu’avec les
hommes. Il me raconte régulièrement ses expériences et ses frasques avec maints
détails. Ce qui lui procure le plus de plaisir c’est faire l’amour avec un
couple, ou deux femmes. Je lui pose alors une tonne de questions, j’aime qu’il
soit le plus précis possible, suffisamment pour que je puisse m’imaginer la
scène et encore mieux m’imaginer en être aussi l’actrice.
J’avoue que je l’écoute avec d’autant plus de fascination que c’est aussi mon
fantasme, faire l’amour avec deux hommes. Me sentir caresser par quatre mains,
des mains douces et viriles à la fois qui chercheraient à réveiller le plaisir
sur chaque parcelle de mon corps, sentir deux bouches, deux langues
m’embrasser, m’émoustiller en même temps partout à la fois, sans aucun tabou
ayant chacun leur façon de faire pour me plonger dans une excitation sans
borne. Je m’imagine aussi les caresser, les embrasser, les exciter au paroxysme
avec l’ingéniosité de mes caresses, la douceur de ma langue, la gourmandise de
ma bouche. Ils sauraient flatter en même temps la cambrure de ma taille,
l’arrondit de mes seins, le galbe de mes fesses. Je ne serais plus qu’un puits
de gémissements. Et je m’abandonnerais tout entière à ce plaisir
incommensurable.
Alors, ils me feraient l’amour, ils me pénètreraient à tour de rôle, je
flatterais leur verge bandée, excitée par moi. Puis ils me prendraient en même
temps. Mon fantasme suprême est bien celui d’être prise en même temps par deux
hommes. Et nous atteindrions l’extase tous les trois dans cette étreinte
puissante.
Cette scène, je l’ai déjà vécu des milliers de fois lors de mes caresses
solitaires et à chaque fois, elle me transporte dans une jouissance
indescriptible.
Le jeune homme, dont je parlais, m’explique pour que tout se passe bien dans ce
genre d’expérience, il est primordial de définir auparavant ce qu’on veut et
surtout ce qu’on ne veut pas et de parler sans détour de ses propres tabous.
Lui, il aime que l’homme soit bi aussi, il veut pouvoir faire l’amour aussi
bien avec la femme qu’avec l’homme, il veut pouvoir aussi bien embrasser la
femme que l’homme. Et, il a un faible pour les hommes bien montés pour
reprendre sa propre expression. Qu’appelles tu ‘‘bien monté’’ lui demandais-je
avec curiosité. ‘‘J’aime les hommes qui ont un sexe d’au moins 20 cm de
longueur et de 5 à 6 cm de diamètre’’. Il m’a impressionné ! Il m’a dit
que lui-même est très bien monté. Nous n’avons jamais fait de cam ensemble. Avec
lui, je discute technique. J’apprécie car il parle sans vulgarité. C’est un
homme très ouvert qui assume totalement ses pratiques sexuelles. Bien qu’il
n’en parle pas à ses amis ou ses proches..
Avant lui, je ne m’étais jamais vraiment posé la question de l’amour entre deux
hommes. Et lui, me raconte en détail sa façon de faire lorsqu’il suce un homme
et ce qu’il ressent, il me parle aussi de son plaisir lorsqu’un homme lui fait
une pipe.. Il me raconte aussi le bonheur d’être sodomisé par un homme surtout
lorsque ce dernier est bien monté. Ses mots sont beaux lorsqu’il en parle, c’en
est même poétique !
Il a trouvé en moi un public captivé et attentif. Alors, on se projette dans
une étreinte à trois. Il me dit : ‘‘Quand tu viendras dans ma région, dis
le moi.. J’aimerais vraiment vivre cette expérience avec toi !’’
Je souris. Je lui rappelle alors que pour moi c’est surtout un fantasme. Un
vrai fantasme et que par définition non réalisable. Il me rétorque alors que, pour lui, vu mon intérêt manifeste pour ce genre de pratique c'est que je suis prête à franchir le pas..
Il me demande aussi, avec un étonnement marqué pourquoi je me cantonne au
virtuel, pourquoi je ne choisis pas le net comme un tremplin pour trouver mes
partenaires et vivre en réel mes plaisirs virtuels. Il me demande pourquoi je
ne profite pas de ma période de célibat pour vivre comme une vraie libertine.
Parce que, je ne suis pas une vraie libertine je lui réponds.
J’aime me montrer, me caresser, m’exhiber.. Et encore, en fonction de mes
humeurs et je suis du genre plutôt lunatique. Je ne le fais jamais pour faire
plaisir à l’autre. Je le fais uniquement lorsque j’en ai envie.
Dans ma vie réelle, il y a des lustres que je n’ai pas fait l’amour sans amour.
C’est une condition sine qua none pour moi. Si je ne suis pas amoureuse je ne
peux envisager une relation sexuelle. Je suis très fleur bleue dans mon genre.
Lorsque j’aime, je me donne sans demi-mesure, passionnément. Tandis que dans
une relation où il n’est question que de sexe je m’ennuie royalement et je
prends rarement du plaisir. Alors, faire l’amour avec deux hommes ne m’est pas
possible, puisqu’il ne m’est pas possible d’aimer deux hommes à la fois.. Mais, d'une certaine manière n'est-ce pas un subterfuge de mes peurs pour me poser des limites ?
En même temps, je ne le cache pas, j’aime me montrer impudique face aux hommes
qui me matent lors de cams coquines, j’aime savoir qu’il me désire, j’aime
aller au plus loin pour les exciter de plus en plus, j’aime les voir jouir pour
moi..
Tout mon paradoxe réside dans ce contraste de ma personnalité.
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| Créé le : |
28 nov. 2011 02h14
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Comme je le disais, je
suis amoureuse.
Mon cœur bondit dans tous les sens.
J’ai l’impression qu’une vraie relation amoureuse est possible avec… Je ne lui ai pas encore trouvé de pseudonyme
pour le désigner ici.. Il est cet homme qui m’avait charmé par sa douceur,
celui qui se caressait avec une douceur exquise.
Voilà un peu plus de deux semaines que nous nous connaissons. Nous faisons
doucement connaissance, lentement nous nous dévoilons. C’est un homme lent et
sa langueur d’être trouve une résonnance dans mes propres langueurs.
Il m’a avoué que depuis longtemps il rêvait de m’aborder, d’échanger avec moi..
Mais il n’avait jamais osé aller plus en profondeur dans nos dialogues qui se
résumait à quelques salutations de politesse. Car à ses yeux j’étais ‘‘ l’inaccessible
Korzeam ‘’. Il est vrai que je suis une femme sympa avec tout le monde
tant que le respect est présent en même temps, j’imprime une certaine distance
dans mes échanges. Ce n’est pas du snobisme juste l’expression de ma réserve
naturelle, de ma timidité notoire.
Que je m’offre aussi rapidement physiquement l’a agréablement surpris. Il ne
s’y attendait pas, même s’il avait cherché à incliner nos rapports sur cette
pente.
Et puis, un jour, il a vu cette lueur dans mes yeux. La lueur qui illumine le
regard d’une femme amoureuse. Sur le coup, j’étais un peu contrite et même
furieuse contre moi-même de ne pas avoir su cacher mes émotions, de ne pas
avoir eu un regard plus neutre. Mais, je n’ai pas su me maîtriser. Et mes yeux
se sont mis à chanter tout l’amour qui montait en moi. J’ai hésité un moment,
puis à sa question à savoir si j’étais amoureuse de lui j’ai répondu oui.
Inconséquente réponse.
En même temps, à travers ma réponse, je lui exprimais très clairement quel
genre de relation que je visais avec lui..
Certes, nous nous connaissons depuis bien trop peu de temps, et surtout, nous
sommes juste virtuels pour l’instant. Mais, il y a des choses qui ne
s’expliquent pas.. Et, l’engouement de mon cœur pour lui après avoir traversé
la longue et douloureuse période où j’avais la certitude de ne plus jamais
savoir aimer en fait partie.
Il a voulu savoir si je voyais d’autres hommes en ce moment. Je lui ai répondu
que non. Mensonge, mensonge. Je sais. Mais en répondant par l’affirmatif, ce
serait donner de l’importance pour ce qui n’en a pas. Car, je sens déjà en moi
que si réellement une relation d’amour est possible avec lui ma parenthèse de
ma vie sexuelle débridée sera vite refermée et sans regret.
Je lui ai retourné la question. Il m’a fait une réponse sibylline dont il a le
secret : « Déjà avec une femme, j’ai du mal à gérer, alors allons
voir avec plusieurs.. »
Au début, j’avais du mal à prendre ma place avec lui, ou plutôt d’occuper cette
place que visiblement il m’octroyait. Lorsque nous étions connectés au même moment,
je lui disais des phrases du genre : ‘‘J’avais peur de te déranger’’ ou
‘‘Je ne veux pas te déranger’’.. Un jour, Il me dit alors : ‘‘Tu t’offres
à moi et tu as peur de t’imposer à moi !’’..
C’est vrai que je lui ai offert sans restriction mon corps et mon cœur.
J’ai gardé le meilleur pour la fin.
Il m’a dit une phrase à graver dans les annales : ‘‘au-delà du sexe, je
découvre une femme sensible qui me plait beaucoup’’
J’ai fondu à ses mots.
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| Créé le : |
27 nov. 2011 15h30
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Contrairement à
une idée reçue, les hommes ne sont pas si sexe sans sentiment. Je me rends compte
que beaucoup avec qui j’ai eu une cam coquine espèrent être les seuls ou bien
mener une relation monogame avec moi. Pourtant, je suis sur des sites où
explicitement ceux qui sont là c’est dans le but du plaisir charnel.
J’ai revu petit
zizi, si petit qu’il dépasse à peine de sa main lorsqu’il est en pleine
érection. Je ne me souvenais plus de son pseudo. Et puis, sa gentillesse m’a
fait très vite me souvenir de lui. Nous étions que tous les deux sur le tchat.
Nous avons discuté pendant une demi-heure. Puis, il m’a demandé si je préférais
rester ici, à l’accueil, ou bien que nous ouvrions un salon. J’hésitais un
peu.. Si d’autres hommes venaient j’aurais bien aimé être vue par eux aussi, qu’ils
participent aussi.. Au bout de quelques secondes de silence, petit zizi me
dit : "je sais que tu aimes être regardée par plusieurs hommes, si tu veux
nous pouvons rester ici". J’ai été étonnée qu’il le dise de façon si naturelle.
Alors, il me répliqua que certainement c’était mon fantasme. Oui, voilà, c’est
mon fantasme ! Jamais je n’ai pensé ma façon d’agir en ce moment comme la
réalisation d’un fantasme. Mais, c’est tout à fait cela, un fantasme. Nous
sommes donc restés à l’accueil du tchat. Puis, il s’est mis nu. Je me suis
déshabillée aussi. A ce moment là, un homme avec qui j’avais déjà discuté à
plusieurs reprises arrive. Il me demande pour regarder aussi ma cam. J’ai
hésité un peu. Lui et moi n’avions pas discuté sexe, juste de nos vies persos.
Et là, j’étais nue. Ce n’était pas une tenue très présentable. Mais finalement,
j’allumais ma caméra et je la braquais sur ma poitrine. Petit zizi était déjà en
train de se branler, je caressais mes seins.
L’autre homme qui venait d’arriver me dit d’allumer aussi sa cam. Il
était en boxer noir et il fit sortir son sexe par l’une des jambes de son
boxer. Je trouvais sa façon de faire vraiment pas très sensuelle, même anti-glamour.
Comment pouvait-il espérer exciter une femme de cette façon ? J’ai pas
aimé. Je refermais donc sa cam. J'étais répugnée à l'idée d'un tel spectacle. Il me demanda de la rallumer car il aimait bien
être regardé. Je prétextais des problèmes de connexion et je laissais sa cam fermer. Sans lui faire de remarque. J’ai compris
aussi que les hommes sont très sensibles sur les remarques qu’on peut leur
faire à ce moment là. Ils aiment croire qu'ils sont des sur-hommes avec des sexes majestueux. Toucher à leur virilité ou à leur façon de faire, et très
vite ils se sentent déstabilisés.
Ils se branlaient tous les deux en me
regardant me caresser. J’étais toute mouillée, inondée. J’avais incliné la
caméra de telle sorte qu’ils aient une vue plongeante de mon sexe bien lubrifié
que je ramonais, une vue aussi de mon ventre et de mes seins que je pétrissais
de désir. La situation en elle-même m’excitait déjà. Je me suis montrée plutôt
sage. Ne montrant pas mes fesses. Les deux hommes m’encourageaient tantôt par
des mots crus, tantôt par des mots doux. Généralement, je ne répondais pas. Je
me caressais en gémissant. Je me suis caressée ainsi pendant une heure à peu
près. Ils avaient joui mais ils continuaient à me regarder. Ils me remercièrent
chaleureusement. Et moi je les complimentais chacun, en aparté, sur leur belle verge.
Comme toujours d’ailleurs, c’est le protocole. L’homme pas sexy au boxer noir
s’en alla. Je restais donc avec petit zizi qui devint très loquace en me noyant
sous un flot de compliments. Me parlant tantôt comme à une amante hors paire,
tantôt comme à une très bonne amie. Même si c’était excessif, j’appréciais car
c’était sa façon de me témoigner du respect et d’exprimer sa galanterie.
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| Créé le : |
27 nov. 2011 00h48
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Le lendemain,
lundi, mon amant-virtuel-homme-marié tenta une approche, en me laissant des messages pour
me montrer qu’il pensait à moi, qu’il souhaitait que nous renouions le contact.
Je ne suis pas
de nature rancunière. Je l’accueillais donc sans lui faire de reproches. On
discuta. De nous, de nos sentiments, du temps qu’il fait, de la vie, etc. Une
longue conversation à bâton rompu. Il me montrait combien il tenait à moi,
combien j’étais importante pour lui.
J'étais heureuse. Au fond, je savais que tout ne pouvait pas s'arrêter de cette façon entre nous. Au bout d’un
moment, je lui dis : « J’ai fait quelque chose… » Sa première
inquiétude fût de savoir s’il allait en souffrir. Je le rassurais. Non, bien
sûr que non… Mais, c’était quelque chose d’assez inattendu venant de moi.
Complètement improbable… Il faut dire que je suis une femme réservée et plutôt timide.
Je lui avouais
alors : j’ai fait une cam coquine !
Il y eut trois
évidences pour lui : la première c’est que je l’avais fait uniquement avec
un homme, la deuxième c’est que je n’avais pas eu de plaisir, car, la troisième
était que j’avais agis uniquement par vengeance par rapport à ce qui c’était passé
entre nous.
Je le laissais
dans ses élucubrations. Je voyais bien que dans sa façon de faire c’était une
manière de minimiser ce que j’avais vécu. Oui, quoi de plus banal que de faire
des cams coquines ? lui-même en fait régulièrement avec moi ou avec des inconnues.
Il m’en parle même librement. En même temps, Je voulais le ménager, sa douce aimée qui avait perdu toute mesure...
J’étais
insatisfaite de moi. Le lendemain je lui laissais un message pour lui dire que
je ne lui avais pas tout dit…
Le soir, on se
connecta. Je lui racontais alors que j'étais allée sur un tchat
spécialisé, mine de rien, je lui citais le nom du site je savais que sa
curiosité l'aurait poussé à faire quelques recherches et surtout, je
voulais être crédible et non pas qu'il puisse s'imaginer que ce n'était
que des mots pour le rendre jaloux. Je lui dis donc que j'avais allumé
ma cam devant plusieurs hommes en même
temps. Et que la situation était plus que jouissive. Je lui dis que
j’avais
pris mon pied et que j’avais adoré le moment passé. Je le ménageais en
ne lui
parlant pas de l’homme ''doux au sexe magnifique qui lui arrive au
nombril''. Et
surtout, je ne lui dis pas que j’avais passé ma journée à jouir, à
m’exhiber et
à aimer ça.
Pourtant, le
peu que je lui dis le choqua profondément. Il resta sur la position que j’avais
agit par vengeance ou bien que je cherchais à me faire du mal.. Et surtout,
surtout, il n’entendit pas que j’eue du plaisir.
Quelques jours plus tard, je retournais sur ce tchat. Je fis très vite
abordée par deux hommes. Ils me parlèrent chacun en privé. Je menais les
deux dialogues de front.
Je changeais la photo de mon avatar. Je mis une photo de moi en petite
nuisette en dentelle sans culotte. Et je leur demandais leur avis, s'ils
aimaient, s'ils étaient excités. Je mis une autre photo de moi, en
string et seins nus. Je leur demandais de leur donner leurs impressions.
Un
des hommes étaient sympa, on parlait de tout et de rien, il avait de
l'humour. L'autre par contre je le trouvais lourd, il insistait de façon
indélicate pour avoir une cam coquine, je le rembarrais à plusieurs
reprises et très vite je cessais de lui répondre.
C'est alors que mon amant-virtuel-homme-marié se connecta sur Messenger.
Il me demanda si j'étais occupée. Je lui répondis que je discutais avec
deux débiles sur le tchat coquin dont je lui avait parlé. Il me dit :
"Ah oui ? c'est toi nue sous ta nuisette qui dévoile tout de ton
anatomie ? " Je répondis par l'affirmatif en riant, en lui demandant
quel était son pseudo. Il me dit alors qu'il était l'un des deux débiles
avec qui je discutais. Le pire, c'est qu'il était l'homme que j'avais
trouvé lourd et indélicat. Quoiqu'il avait sciemment changé sa façon de
parler afin que je ne puisse pas le reconnaître.
Depuis, il y retourne très souvent. Il me "jure" qu'il n'a pas fait de
cam coquine ni d'être allé en privé avec une fille. Lui aussi cherche à
me ménager...
Un soir, l'autre homme avec qui je discutais me demanda d'allumer ma
cam, il avait envie de découvrir celle avec qui il discutait. J'allumais
ma cam sur mon visage. Il était tard, j'avais les traits tirés. Mais
fort heureusement cela ne paraissait pas vraiment à l'écran. J'étais
vêtue d'un caraco rouge sombre en satin. Je baissais la cam sur ma
poitrine et je me mis à caresser mes seins à travers le tissu. J'aimais
le contact. L'homme me regarda ainsi quelques autres personnes
présentes. Il y avait des hommes et des femmes. Je me caressais ainsi
longuement, langoureusement, sensuellement. C'est l’homme ''doux au sexe magnifique qui lui arrive au
nombril'' qui m'a appris à me caresser ainsi. sans rien me dire, juste en le regardant faire et en voyant comment le plaisir montait au centuple en moi. J'étais au comble de l'excitation, je finis pas montrer mes seins en faisant glisser les fines bretelles du caraco. Je les caressais ainsi, tout en glissant une main dans mon entre jambe et je me masturbais au vu de tous. L'homme avec qui je discutais se montra aussi. Il se masturbait aussi. Je ne le trouvais pas excitant. Un trop gros ventre.. J'éteignis sa cam tout en continuant à me donner du plaisir.
Depuis, mon-amant-virtuel-homme-marié se rend régulièrement sur ce tchat, bien plus souvent que moi. Il semble vraiment y avoir pris goût. Mais, j'ai cette pudeur de me caresser en cam alors qu'il est présent. Pour tout avouer, je ressens moins l'envie de faire des cams.. je crois bien que je suis amoureuse... Mais chut !
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| Créé le : |
25 nov. 2011 23h31
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Une fois que nous nous sommes quittés, j’errais un peu
dans la maison. Nue toujours. J’avais peur, je sentais que je m’attachais à
lui. Et lui ? Comment me voit-il ? Est-ce simplement une femme avec
qui il a passé un bon moment sexe ou bien un peu plus ? Pour éviter de me
torturer avec ses questions, je me connectais sur le tchat coquins de la
veille. Il y avait deux hommes. L’un d’entre eux me proposa une cam coquine.
J’acceptais sans me faire prier. J’étais encore excitée du moment passé et
excitée à l’idée du moment à venir. C’était la première qu'il allait se caresser devant une femme via la cam. Il y eut
un petit moment de cafouillage. Je n’ai pas vraiment aimé avec lui, il
s’interrompait sans arrêt pour me poser des questions par écrit. Et moi, ca me
coupait dans mon élan. J’étais déconcentrée. J’étais quand même excitée. Et
j’ai finalement joui. Et il a joui. Nous nous sommes fait mutuellement des compliments,
moi sur sa belle b*te qui avait bien bandé et lui sur ma jolie chatte épilée
dont "on voyait tout". On s’est promis de refaire encore d’autres cams… je suis retournée à l’accueil. Lui se
déconnecta. Il y avait trois hommes présents qui discutaient. Ils me
demandèrent sans détour si je venais de faire une cam coquine. Je répondis que
oui et que j’étais encore excitée. Ils insistèrent pour que j’allume ma cam. Je
l’allumais. J'étais toujours nue. Je me caressais devant eux. Je vis que l’un des hommes présents ne
cliquait pas sur ma cam pour me regarder, je l’invitais à le faire. Puis, je me
caressais. Devant eux. Tous excités, me demandant de regarder leur chibre qui
se dressait pour moi. Je leur montrais mes fesses, mon sexe en gros plan, mes
seins.. Je gémissais tellement le plaisir était fort. Une femme arriva. Elle
cliqua sur ma cam. Je me sentais un peu gênée de me caresser devant une autre
femme. Cependant, je continuais à me donner du plaisir face à ces hommes
excités et la nouvelle venue. Au fond de moi, je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qu’elle
pouvait penser de moi. Les hommes, eux, tout en se caressant, me faisait part
de leur scenarii, ils me prenaient à plusieurs, me comblait par tous les trous.
Je les sentais à la fois excités et reconnaissants de ce plaisir que je leur
offrais.
Une fois que
j’eu jouis, j’éteignis l’ordinateur. J’avais passé toute la journée à me
masturber. Il était déjà 17 heures et je n’avais pris que mon petit déjeuner.
Je pris une douche, puis je mangeais. Je me reconnectais sur le site coquin
vers les 21 heures. Là, il y avait cet homme que j’avais maté en train de se
masturber. Il est bi. Et, quand il se caresse, ce n’est pas seulement pour se
donner du plaisir mais surtout pour que l’autre soit vraiment très excité. C'est un véritable spectacle qu'il offre. Je
lui dis alors, hier tu m’as fait un beau cadeau, j’ai adoré te voir te
caresser, je veux te faire un cadeau ce soir.
J’allumais donc
ma cam. J’étais nue. Je commençais a caresser mes seins. Il me regardait et se
caressait aussi, il était nu aussi. Il y avait quatre autres hommes présents,
ils se masturbèrent aussi en me regardant faire. Ce fût reparti pour une jouissance collégiale. Deux hommes
partirent et je restais avec les deux autres. Et nous continuons à nous
caresser. A jouir. Exténuée, je m’apprêtais à partir lorsqu’un autre homme
arriva. Ma caméra était éteinte. Il discuta un peu avec moi. De banalité. Me
demanda quelles étaient les raisons de ma présence sur le site. Je lui dis, de
façon un peu ingénue, discuter.. et plus si affinités. Il me demanda d’allumer
ma cam. Je lui montrais juste mon visage. Je m’excusais en lui disant que
j’étais nue, que je venais de me caresser devant des hommes en cam. Je sentais
à nouveau la boule de désir gonfler en moi. Il me demanda de baisser ma cam. Je
lui montrais mon corps. Il me dit que j’étais jolie. Il se mit nu aussi. Il
avait un tout petit zizi. Même bien bandé, il dépassait à peine de sa main. Un
des hommes présent lors de ma dernière cam revint. Il désirait à nouveau me
voir me caresser et que je le vois. Alors on se caressa tous les trois. Encore
de la jouissance. Pur bonheur.
L’homme au
petit zizi était touchant dans sa façon de me parler. Il avait un côté très
humain. A la fin, il me donna son adresse Messenger, en me disant qu’il sera là
pour moi si j’ai envie de parler. Je la notais. J’étais touchée par son geste
et je l’en remerciais.
Lorsque je
décidais de me déconnecter, il était une heure du matin passé.
Je m’endormis
nue, repue.
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